
Koori no Uroko
氷の鱗
Mao a du mal à interpréter les signaux sociaux et à établir des liens authentiques, ce qui le pousse à s'isoler de l'école pour passer ses journées à dessiner chez lui. Il rend parfois visite, à Sapporo, à une salle de ballet où il aide sa famille dans leur restaurant. C'est là qu'il assiste à la prestation d'un danseur professionnel de haut niveau. Une phrase qu'il entend alors — « Plus la vie est cruelle, plus elle est belle » — résonne en lui, et il se met à s'intéresser au caractère exigeant et pourtant fascinant de la danse classique.

